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La saison 95-96 annonce un tournant : le groupe a tendance à se rajeunir, cela se confirmera à la fin de la saison avec la constitution d’un nouveau bureau, qui s’efforcera tant bien que mal de perpétuer l’esprit Boys. Dès le mois d’août, un millier de parisiens s’engouffrent dans la Beaujoire pour l’enflammer. Indépendants, vacanciers et “caristes”, pour une fois unis, s’en donneront à coeur joie pour manger du “CANARI A LA PARISIENNE”. S’en suivra l’occasion de retrouver la joie des déplacements en cars… libres ! avec leur lot d’anecdotes qui en font le charme.
PSG-Monaco, septembre 95, dans le block B3 la voile “BOULOGNE BOYS’85″ et une animation à base de ballons blancs. PSG-Strasbourg, tifo “Bienvenue en enfer” avec un diable, des bandes plastiques et des feuilles.
En Coupe d’Europe, la double confrontation avec le Celtic Glasgow marquera pour toujours les esprits parisiens : 7 000 écossais viennent à Paris en octobre partager leur bonne humeur. Au match retour, ils comblent de bonheur les 300 parisiens présents qui se montrent exceptionnellement chaleureux avec eux, la Guinness aidant : “Come on you Bhoys !”.

Paris SG - Celtic Glasgow 95/96
Une banderole à l’intention du faussaire Robial (l’inventeur made in C + du nouveau logo du club) nous vaut une fois de plus quelques remontrances, cette fois des journalistes pour lesquels nous sommes des incultes qui ne comprenons pas “l’association des couleurs”. Sans commentaire. Le fossé se creuse avec le club… La venue de Nantes en décembre permet au Kop d’égayer ce morne hiver grâce à nos milliers de ponpons blancs, accompagnés d’une bâche “NOUS ON CROIT AU PERE NOEL”. Victoire 5-0 sur les canaris !

Paris SG - Nantes 95/96
Rendez-vous est pris en mars 96 pour accueillir Parme et sa vedette “HRISTO DE…”, enfin qui vous savez, qui a proféré des menaces à notre encontre si nous ne retirions pas immédiatement cette banderole. Ce à quoi nous avons répondu par un “PARMA MERDA” décisif. Le ton était donné.
Vint ensuite La Corogne en avril, pour un beau damier tricolore et une ambiance à la hauteur de l’événement, avant l’apothéose finale au Stade Baudouin (8 mai 96, faut-il le rappeler !?).

Paris SG - La Corogne 95/96
Là, nous sommes attendus par une armada de policiers surexcités qui nous provoque outrageusement, arguant de notre vilaine réputation: un petit Heysel est évité de peu devant notre tribune assiégée par des cavaliers arrogants, le tifo est interdit, nous récupérons difficilement nos tambours et le mégaphone. La victoire finale plongera heureusement les cars dans un délire inavouable pour certains…
PSG-Bastia: quarante trois mille personnes en cette dernière journée de championnat pour fêter le vainqueur de la Coupe des Coupes, mais aussi Daniel Bravo et Luis Fernandez. Dans le Kop de Boulogne un tifo dans toute la tribune est organisé en feuilles rouges et bleus avec un lettrage C2 plus la coupe d’Europe. Les Boys sortirons une banderole pour Daniel Bravo “Grazie Daniel”. Le groupe compte alors 363 membres. Le fanzine est repris par le tandem de choc Higgins-Guigui, ils sortent le numéro 10 de CLAMEUR, toujours fidèle et sporadique, qui met en valeur la disparité géographique (seulement 21 Boys habitent Paris même). C’est l’occasion de revenir sur l’histoire du Parc des Princes, dont le P.S.G. ne daignera pas fêter le centenaire. Normal, ses dirigeants ont alors d’autres ambitions. C’est la fin d’une époque; certains responsables du groupe stoppent leur activités au sein du bureau, écoeurés la politique du club visant à annihiler ce qui reste du mouvement ultra à Paris. D’autres n’ont pas eu ce choix: leur passion les a finalement conduit devant la justice, accusés qu’ils sont d’avoir introduit des fumigènes dans une enceinte sportive le soir d’un PSG-Metz particulièrement illuminé et enfumé. Merci qui ?
En ce début de saison 96/97 on annonce prématurément la fin des Boulogne Boys, au grand dam de certains qui voient dans ce groupe l’un des seuls garants de l’identité historique du Paris SG. Le groupe répond pourtant présent, autant à domicile qu’à l’extérieur en organisant des cars. A Nantes (déc. 96), les C.R.S. restent même perplexes devant notre bâche: “C’est quoi cette tête de mort avec un chapeau? C’est politique? On la laisse rentrer?”. Finalement, la bâche aura son visa, mais ne devra pas être accrochée au grillage. C’est pourtant là qu’elle passera la soirée… sans agresser personne, juré.
La venue des Marseillais (nov. 96) donne l’occasion à Jean-François Domergue de nous montrer sa couardise. Il souhaite la bienvenue aux Marseillais, et dans le même temps nous fait du chantage. Le monde à l’envers. C’est le clash entre Boulogne et le club… Les sudistes le remercient en canardant Auteuil de la plus belle des manières et en recevant quelques mois plus tard le PSG. (mai 97), toujours sans ses supporters, avec un superbe maillot du Barça.
Devant les résultats médiocres de l’équipe, le club organise un déplacement à Monaco (jan 97) pour 300 francs… Du jamais vu ! Mais le pire reste à venir: un certain club Bianconeri et une équipe du fin fond de la France se chargeront, avec l’aide de quelques joueurs parisiens, de nous humilier comme jamais (jan 97): grève des banderoles et phrases assassines envers le traître de service, un certain B.L., qui ne respecta pas nos couleurs ne changeront malheureusement pas grand chose. Pourtant, les Boys restent fidèles : 50 Boys sont toujours prêts à se rendre à Turin en bus, mais le déplacement de la rencontre à Palerme nous oblige à prendre l’avion: 22 Boys se rendront finalement en Sicile pour justifier leur réputation, le groupe sera celui le plus représenté.
Le ton monte: le Clameur onzième du nom adopte un ton acide. Extraits: “Dely Valdès est un grand joueur. VRAI: il mesure 1m87″ ; ” Le KOB est une prison. FAUX : en prison, on y rentre de force ; regardez Tapie “… Seule la Coupe d’Europe nous permet de nous enflammer: 4 000 Grecs de l’AEK Athènes débarquent Porte de Saint-Cloud en mars 97. Les Parisiens les attendent, mais les deux camps, respectivement intimidés par la réputation de l’adversaire, n’osent véritablement s’affronter. Au retour, 150 supporters se rendent au Stade Philadelphia pour découvrir la fureur vocale des Grecs.
L’apothéose sera la venue du Liverpool FC au Parc en avril 97: accueillis avec les honneurs par certains, avec les poings par d’autres avides de vérifier leur réputation, la soirée est chaude, l’ambiance exceptionnelle dans les deux camps. Au retour, une dizaine d’entre nous se rendent indépendamment dans un Anfield Road à l’ambiance irréelle, rejoignant un contingent parisien de 2000 fans: notre réputation n’étant plus à faire (sic), nous apprîmes que des liverpuldians armés voulaient nous faire la peau. Finalement un violent affrontement eut lieu dans un bar, une fois que les portes de celui-ci eurent été fermées par les Anglais.

Paris SG - Liverpool 96/97
La finale de Rotterdam, le 14 mai 97, n’effacera pas les déconvenues de l’équipe et l’attitude des dirigeants à notre égard. Les Boys adoptent un ton de plus en plus irrévérencieux à l’égard de ces derniers, les tensions entre groupes de supporters s’accroissent.
La saison 97-98 qu’on pourrait nommé “la saison des banderoles”, débute avec, au mois d’Août 1997, un PSG-Châteauroux particulier. Pour cause de nouveaux travaux dans le KOB, l’ensemble du Kop envahie la tribune K, l’ambiance était vraiment très correcte et quelque peu inhabituelle pour un début de saison et cette tribune n’a jamais et ne fera jamais plus autant de bruit.

Paris SG - Chateauroux 97-98
Soirée mythique de coupe d’Europe avec le fameux PSG-Bucarest. Que dire de cette inoubliable soirée, dans un parc des princes des grands soirs et une tribune Boulogne survoltée !!
La venue des Rennais, en août, est l’occasion pour un certain Olivier de s’essayer à la peinture: “Léo: pourquoi le laisser partir ?”. Ce peintre néophyte deviendra rapidement par la suite plus célèbre dans un autre registre: animateur de soirées au KOB.
PSG-Montpellier, septembre 97, et hop un message au petit gros de Marseille “Ta Gueule Courbis”. Non mais ! Le rapport entre Montpellier et Courbis ? Aucun! Mais on a 1 km de bâche en stock!

Paris SG - Montpellier 97-98
Dans le mois qui suit, PSG-Guimgamp, devinez quoi ? Une nouvelle banderole ? Gagné! Le message: “Hier, aujourd’hui et demain: le Paris SG au Parc des Princes”. On ne vous explique pas pourquoi.
La réception de l’Olympique de Magouille en novembre sera une nouvelle occasion pour que se tienne notre stand peinture, on n’oubliera pas tout de même de préparer un tifo en bandes plastiques, et de sortir en seconde période la voile “Notre Histoire Deviendra légende”. Sinon, la banderole ce coup-ci ? “PSG AU PARC L’OM au SDF” !
Des torches à Boulogne, et chez nous en B3 en particulier, on n’en n’a pas revu beaucoup pour ne pas dire aucune depuis un bon moment. La dernière expérience fut malheureuse comme vous le savez. On est en janvier 98, la frustration chez certains est à son comble.

Paris SG - Strasbourg 97-98
PSG-Strasbourg et 4 Boys craquent. Le feu de joie tourne court car nos amis se font serrer et seront interdits de stade pour 6 mois. Le groupe en souffrira puisque 3 de nos 4 lascars sont aux manettes de l’association.
Cette saison 97-98 n’est décidément pas comme les autres, voilà qu’arrive l’affiche PAU-PSG (28 février ou 1er mars 98, je ne sais plus): triste soirée pour le groupe, six gars des Ultramarines, n’écoutant que leur bravoure, s’attaquent, armés, aux 2 Boys présents à Pau (Doudou et Nico Chef). Bilan: quelques bobos et une bâche Boys en gironde !
La saison se termine, un PSG-MONACO d’avril 98 marque la dernière représentation au Parc de Monsieur Rai. L’ensemble du Parc lui rend un hommage vraiment inoubliable, les Boys et le KOB également, forcément. Ce fut d’abord un drapeaux brésilien (formé à base de feuilles mélangeant les couleurs jaunes et vertes avec celles de Paris), qui apparu. Il s’y trouvait à l’intérieur un énorme calicot avec le portrait de Rai entouré de laurier. Mais c’est en deuxième période que les Boys ont vraiment fait fort. Cela faisait plus de six mois que nous préparions un tifo à l’aide de bandes plastiques, afin de représenter le logo du club. Ce dernier fût une réussite totale.

Paris SG - Monaco 97-98
Côté Club, une tornade nommée Biétry arrive pour remplacer Denizot qui arrive à la fin de son septennat. L’intersaison est mouvementée. Biétry raye de la carte tout ce qui porte l’empreinte de son prédécesseur. Ainsi, exit l’illustre génération Leguen, Fournier, Guérin, Roche. Aucune transition avec Biétry. Son recrutement, avec Okocha et Giresse (il ne joue plus lui, il entraîne, je précise) en tête s’avérera bien peu judicieux par la suite. Intersaison animée aussi de notre côté. On ne manque pas de rappeler à Charly combien on l’aime et combien on le remercie pour toutes les fois où il nous a craché dessus de son temps de journaleux. Le match amical à Charléty est mémorable. Il faut rappeler que Biétry est en froid avec Marco Simone qu’il cherche à virer par tous les moyens. A la mi-temps il se fait arroser de projectiles (rien de méchant rassurez vous juste des bouteilles plastoc et de la salive) pendant que notre rital de service débarque en triomphe et s’installe en tribune après avoir testé sa popularité auprès des fidèles présents. Enfin, côté intersaison toujours, la France bat le Brésil 3-0 en finale de la Coupe du Monde dans cette saleté de SDF. Une partie des Boys assisterons à ce couronnement mondial devant chez Tibéri ou sur la place de l’Hôtel de Ville de Paris si vous préférez. Higgins ne verra rien du match, devinez pourquoi, et squattera les épaules d’Obélix afin de voir au moins la remise du trophée.
Notre saison 98/99 démarre avec entre autres un BX-PSG en plein mois d’août. Match très important pour les Boys, présents très tôt à Bordeaux. Echanges courtois de tables et chaises de terrasses de café, 3 Boys en garde à vue, avec des Devils dans la cellule d’à coté! Finalement il s’en faut de peu que les parisiens ne prennent place auprès des bordelais, dans leur virage, plutôt que dans la tribune qui leur était réservé. Ensuite, nuit à la belle étoile sur la grand plage de St-Trojean, à Oléron, et dimanche à la plage. Boys on tour !
Quelques traditions de la saison passée restent, pour PSG-Bastia, hop là ! une petite banderole, pour Lama “Lama : Allez… Au revoir”.
Samedi 29 Août 1998, 3 heures et des poussières du mat: le 1er site internet de supporters parisiens, le nôtre, celui des Boulogne Boys, est officiellement déclaré aux moteurs de recherche impitoyables du world wide web. Créé quelques mois auparavant, le site des Boys fût gardé au frais dans le plus grand secret, le temps de se mettre d’accord sur la structure et le contenu final du bestial.

1ère page d’accueil du site
Le mois d’Août vit donc les chose s’accélérer puisque Higgins avait hâte de voir son bateau à l’eau. Depuis, le site a continué de se faire son chemin.
Les Boys en particulier, le KOB en général, renouent avec les tifos d’envergure. Pour preuve ce PSG-Monaco de septembre. Lettrage “KOB” avec des feuilles blanches pour le “K” et le “B” et la voile tour Eiffel pour le “O”, tu met le tout sur fond de feuilles bleus et pan ! effet garanti.

Paris SG - Monaco 98/99
A part ça, les tribulations des têtes dirigeantes au sein du club continuent. Après avoir tout misé sur une ancienne gloire du football français au poste de coach, Charly opte pour les Dupont-Dupont ou pour le duo Jorge-Troch si vous n’avez pas saisi. Ils n’ont pas changé physiquement les deux lascars, toujours aussi poilus sous les narines, mais ils n’ont plus les même gars en culottes sur le terrain et les résultats le démontreront hélas. Pourtant on a osé y croire. PSG-Auxerre, octobre 98, on y est allés de notre petite banderole: “Artur et Denis: Ramenez-nous vers les sommets !”.
Novembre rime avec retrouvailles du stade vélodrôle. Après 5 ans de divorce obligé, 80 Boys débarquent à Marseille pour accueillir les projectiles des Marseillais pendant 90 minutes (bouteilles, boulons, enjoliver de roues (!), sièges, et zipo argent pour Obélix!). Fait marquant, 150 indépendants débarquent gare St Charles. Le club refusera de leur céder le précieux sésame en sa possession ! Merci qui ? Merci Domergue ! Alors, pour la venue des occitans au parc, en décembre 98, une grève pour manifester notre solidarité avec les indépendants est organisée. Opération KOB vide pendant 15 minutes !
Toujours en décembre, 7 Boys partent sur l’île de Beauté pour assister à la défaite de notre club, souvenirs inoubliable. Embrouilles sérieuses avec les chauffeurs de taxis de l’aéroport de Bastia. Biétry qui débarque en sauveur. Enfin, le compte rendu est dans Clameur n°15, troisième édition alors de cette seule saison 98/99 qui comptera 4 fanzines !
Février 1999, PSG-St Etienne en Coupe de France: lancer de PQ dans le secteur BB85.
PSG-Nantes au mois de mars et grève dans le secteur B3. Personne dans le block, seulement la voile du groupe plus une banderole plus explicite “C+ va faire ton cinéma ailleurs”. Les Boys passeront le match en Boulogne Rouge avec une nouvelle banderole “Journalos, guignols de l’info” ceci en représailles des attaques répétés des médias contre notre club. Ce PSG-Nantes alourdira également le casier judiciaire de Guigui qui sera reconnu coupable d’avoir remis à sa place un sinistre cornard en lui offrant une anatomie faciale proche de notre Alain Prost national.
PSG-OM, c’est en mai et Paris joue sa survie en D1 alors que Marseille joue le titre. Paris gagne dans une ambiance de folie. Pour l’occasion les Boys réaliseront un spectacle avec une voile représentant les monuments de Paris avec l’emblème du groupe et des feuilles de couleurs avec une banderole “Boys ad majorem parisorum gloriam”. On attendait cette victoire sur l’ôhème depuis avril 90 tout de même! Autant vous douter que pour beaucoup, ce fut une première ce PSG-OM 99 !

Paris SG - Marseille 98/99
29 mai 99, les girondins viennent se faire sacrer champion de France au Parc passe encore car ainsi on évite d’avoir l’OM sur la plus haute marche. Par contre les Ultramarines sortent deux banderoles pour nous “les Boys ont les voles” et ” les Girls ont les viole” ! Quelques mois après leur insolence les perdra.
Cette foutue de saison s’achève. Le PSG aura consommé 3 entraîneurs et tiré un trait sur l’Europe. Les dirigeants décident de ne pas participer à la coupe à Toto et procèdent à 1 recrutement modeste mais qui s’avérera judicieux. Les Boys s’apprêtent à vivre une saison terrible ! Ils rétabliront leur honneur souillé par les putes de bordelaises et réaliseront une saison pleine en terme de tifos notamment. C’est la sortie des gadgets scottish spirit ! Une ligne de gadgets en tartan: écharpe, carte de membre et patch ! Une série de 5 autocollants sort mettant fin à plusieurs années sans petites vignettes à coller ! Enfin, “la voix des Boys”, feuille d’info pour chaque match à domicile, fait son apparition.
Aout 1999, ça repart, PSG-Metz, en cette période estivale rien de tel que les voiles “Notre Histoire Deviendra Légende” plus des grands drapeaux pour colorer le Kop de Boulogne. PSG-Auxerre, premier gros tifo de la saison, un tifo qui ressemble beaucoup a celui fait dans la Curva Fesiole, des feuilles blanches dans toutes la tribune, avec un coeur rouge au centre.

Paris SG - Auxerre 99/00
PSG-Bordeaux, septembre 99 et on se revoit déjà. La vengeance est un plat qui ce mange froid. Nos amis “Ultra-narines” Bordelais voient leur bâche soufflée sous leurs nez. Sinon un tifo sur toute la tribune, en feuilles formant un couché de soleil avec un Arc de Triomphe.
Déplacement à Nantes en octobre, victoire 4-0, Krevett interdit de stade pour avoir allumer un fumigène ! PSG-OM, trois grandes voiles, faites maison bien sur, recouvrent le KOB, superbe tifo organisée par les groupes de Boulogne, ainsi que des milliers de ballons et des torches.

Paris SG - Marseille 99/00
Novembre, PSG-St Etienne: pour la réception des verts un spectacle est organisé avec 4 000 petits drapeaux formant une tour Eiffel et les couleurs de notre club, le résultat est superbe !.
Un mois plus tard, PSG-Lyon avec un tifo en feuilles noirs et jaune représentant notre tour Eiffel avec une lettrage “PSG”, plus une banderole “Illuminez ce nouveau millénaire”.

Paris SG - Lyon 99/00
Voilà, on est en l’an 2000. C’est toujours pas la fin du monde alors bon on se fait un petit Bordeaux-PSG ; match très importants pour les Boys. Malgré le calendrier (match le dimanche soir, merci la LNF, la télé,etc !), plus de 60 Boys sont présents Place de la Victoire. Aucun contact sérieux entre les deux camps. Par contre la bâche Ultramarines sera sortie et brûlée au Parc Lescure.
OM-PSG, février, environ 150 Boys à Marseille (le groupe le plus nombreux) mais défaite tout de même 4-1 au vélodrame. Suite a à la débâcle contre Marseille, une banderole “vous avez sali nos couleurs” avec une grève d’1/4 d’heure au début du match suivant au Parc.
Rendez-vous au mois d’avril maintenant avec environ 130 Boys à Saint-Etienne ambiance plutôt chaude entre les deux camps. Bastia-PSG: encore un déplacement chaotique en Corse. Une vingtaine de Boys à Furiani, groupe parisien le plus représenté en Corse, ambiance électrique et la tension à son maximum.
PSG-Montpellier, 33e journée et dernier match au Parc en ce mois de mai, Lama joue pour la dernière fois (c’est sur ce coup-ci) avec le maillot de la capitale. Un tifo sur toute la tribune est organisée en feuilles, le plus important est pour la fin du match ou le KOB sera grand, une fois de plus. Le parc se vide à une vitesse affolante, les gens d’Auteuil et des latérales aussi veulent rester mais les stewards exercent la pression qu’on leur connaît. Le KOB est rempli à 80 % et le parc continue à se vider, le KOB chante “les joueurs à Boulogne”. 35 minutes plus tard Lama viens nous voir, prend le micro du speaker et s’adresse directement à nous. C’est ensuite toute l’équipe qui vint par groupe de 2 ou 3, chacun jetant des maillots ou autres, mais l’apothéose ce fut lorsque l’équipe enfin en entier se met devant le KOB pour faire la ola avec nous.
Troyes-PSG: dernier match de la saison, plus de 120 Boys présent ambiance terrible avec un envahissement de terrain et une qualification pour la ligue des champions.
Bilan de la saison, 500 membres, un site Internet qui carbure, une lettre d’info à chaque match, des déplacements en masse, rupture de stock sur toute la ligne en matière de gadgets, on retrouve la coupe d’Europe. Que demande le peuple ?
A suivre …
Un remerciement à tous ceux qui ont contribué par leurs actes à l’implantation, au développement puis à l’enracinement de groupe dans le Paysage Supporter Français et Européen. Merci donc à tous les membres passées ou (et) présents. A dans 5 ans pour les 20 ans du groupe !!!
Higgins